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Andreas Latzko
"Il est des hommes qui reviennent chez eux avec la mort dans les yeux. Ils ont encore à l'oreille les cris qu'ils poussaient sous l'ouragan de fer pour recouvrir leur peur et leur détresse. Ils sont alourdis par l'horreur comme un mulet par sa charge. Ils voient encore les regards étonnés de ceux qu'ils ont transpercés. Et ils sont là, osant à peine ouvrir la bouche, parce que, autour d'eux les femmes et les enfants parlent de grenades, d'obus et d'assauts à la baïonnette avec une curiosité enjouée."
Agone 160 p. 12 x 21 cm
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