NEVER GIVE UP - DIDIER BALDUCCI

13,00 €

Sam Guillerand - Didier Balducci

[Rock - Entretien]

Didier Balducci a le profil idéal pour ouvrir les hostilités de cette série consacrée à des entretiens-fleuves menés par Sam Guillerand (aka Nasty Sammy). Figure à la fois respectée et "à rebours" dans le territoire balisé du rock français, en surplomb des normes du circuit, Didier Balducci fait partie de ceux – trop rares ! – qui œuvrent avec cohérence et intelligence; une éthique, une vision, un panache, des collaborations qui, en plus de le rendre sympathique, l’assoient définitivement comme un activiste underground accompli.  Il est de ceux qui ne laissent aucune sonnerie réglementer leurs loisirs et leurs heures de travail – les deux étant indissociables. Travailler sans cesse, tout en ne travaillant jamais, la plus sage des philosophies…Never give up est une discussion réflexive sur les affres de l’artisanat culturel, mettant en exergue ce qu’impliquent une certaine éthique et des choix rationnels et radicaux, sans en nier les limites.
 
Esthète, dandy, guitariste (des
Dum Dum Boys et de quelques combos ardents), mélomane, cinéphile, grand lecteur, auteur et exégète se consacrant aux limbes de la pop culture… le CV est impeccable.  Également manitou de la structure Mono-Tone Records, spécialisée dans la production (essentiellement au format vinyle) de glorieux groupes obscurs – rock et punk, dans ce que ces genres ont de plus noble –, il gère en parallèle d’une main experte (dans un gant de cuir italien) une maisonnette d’édition remarquable, Mono-Tone Éditions, secret bien gardé du monde souterrain littéraire hexagonal, par le biais de laquelle il publie ses livres – insolents, ironiques et érudits – et ceux d’auteurs tout aussi hors-normes.

"Les Derniers des Mohicans" est une collection focalisée sur des profils atypiques, discrets mais productifs, souvent peu connus car se tenant éloignés des grands trônes – sites internet, réseaux sociaux, radio, TV – devant lesquels se prosternent la populace. Des "apaches" dont les pratiques obsessionnelles sont toutefois nécessaires à ceux qu’un appétit vorace, une curiosité insatiable, pousse à gratter plus profondément, dans les coins, dans les marges, et derrière le rideau. 

Chaque Jour Comme Un Dimanche (2023) 170 p. 15 x 21 cm

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